Conflits Sans Violence

Refuser la violence, dénouer le conflit

Mouvement pour une Alternative Non-violente - RODEZ
19/04/2019 n 07:18
INTERNATIONALn Article n°299.1 n 04/12/16 n 08:51 n Editeur : csv
4 décembre 2016
Soutenir ceux qui se battent pour la démocratie - 10
jours pour signer avec Amnesty


Partout dans le mondes, des hommes et des femmes sont victimes d'une violence d'Etat insupportable et d'atteintes à la démocratie. Dans sa campagne annuelle "10 jours pour signer", Amnesty International propose, à soutenir d'un simple clic, 10 cas emblématiques de personnes injustement emprisonnées et condamnées. Ces situations sont aussi un (triste) panorama de l'état de la démocratie dans le monde.

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De telles actions collectives sont efficaces et permettent chaque année de sauver ces personnes qui sont souvent aussi d'infatigables militant(e)s des droits de l'homme :

- Máxima Acuña ne cèdera pas. Cette paysanne du nord du Pérou, doit faire face à de violents actes de harcèlement qui ont pour but de l’obliger à quitter les terres où elle vit avec sa famille car une entreprise minière veut l’exploiter.

- Johan Teterissa est emprisonné depuis plus de 10 ans uniquement parce qu'il a brandi un drapeau. Ce maître d'école a dirigé un groupe de manifestants qui ont exécuté, devant le président indonésien, une danse de protestation, avant de déployer un drapeau interdit par le gouvernement. La police les a emmenés, fouettés, frappés et jetés en prison. Johan Teterissa a été condamné à 15 ans de prison.

- Zeynab Jalalian purge une peine de réclusion à perpétuité, et le monde autour d'elle devient chaque jour plus sombre. Arrêtée en raison de ses activités politiques, torturée pendant sa détention, elle risque maintenant de perdre la vue. En 2008, elle a été incarcérée en raison de ses liens supposés avec la branche militaire d'un groupe d'opposition kurde. Les autorités l'empêchent à présent de recevoir les soins médicaux qui lui permettraient de ne pas devenir aveugle.

- L'avocate Eren Keskin est la cible d’un harcèlement judiciaire constant. Cette militante de longue date a été traînée devant les tribunaux plus de 100 fois, notamment pour avoir dénoncé le sort de la minorité kurde en Turquie. Le gouvernement veut la faire taire et la jeter en prison.

- Juin 2013, Edward Snowden partage avec des journalistes des documents qui exposent pour la première fois au grand jour le scandale de la surveillance de masse. Rassemblés pendant qu’il travaillait pour la National Security Agency (NSA), ces documents ont révélé l’étendue de la surveillance électronique menée par les gouvernements britanniques et américains, qui surveillent les activités internet et téléphoniques de millions de personnes, aux quatre coins du monde.

- Connu sous le pseudonyme de Shawkan, le photojournaliste Mahmoud Abu Zeid, qui a couvert la sanglante répression du « sit-in » des partisans de Mohammed Morsi, a été interpellé le jour même et torturé. Il croupit en prison depuis trois ans.

- Fomusoh Ivo Feh était sur le point d'entrer à l'université quand un SMS a bouleversé le cours de sa vie. Il a fait suivre à un ami un message sarcastique affirmant que même le groupe armé Boko Haram n’embauchait pas si on échouait à ses examens. Arrêté à cause de ce texto, Ivo, a été condamné à 10 ans de prison le 2 novembre 2016.

- Il y a plus de 100 ans, l'arrière-arrière-grand-père d'Helen Knott a signé avec le gouvernement canadien un accord censé protéger le mode de vie de son peuple, la Première Nation de Prophet River. Cette promesse a été trahie. Les autorités ont donné le feu vert à la construction d’un még-abarrage hydro-électrique, dans la vallée de Peace River, en Colombie-Britannique qui inondera les terres ancestrales de ce peuple.

- Annie Alfred et les personnes atteintes d’albinisme risquent d’être pourchassées et tuées parce que certaines croyances leur attribuent des pouvoirs magiques dont leurs agresseurs essaient de s’emparer. L’État du Malawi doit assurer la protection d’Annie Alfred et des personnes atteintes de cette pathologie.

- Bayram Mammadov et Giyas Ibrahimov, tous deux âgés de 22 ans, sont incarcérés depuis le 10 mai après avoir écrit un graffiti ironique à caractère politique sur la statue du père du Président en exercice, Ilham Aliyev, à Bakou et l’avoir publié sur Facebook. Les deux jeunes ont été tabassés pour les forcer à signer une confession selon laquelle ils détenaient de la drogue. Giyas a été condamné à 10 ans de prison et Bayram est dans l’attente de son procès.

Signer pour leur libération

Edité par csv, le 04/12/16 à 09:07

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